Que j'aime ce divin enfant

"Que j'aime ce divin enfant"  est un chant traditionnel chrétien sur une musique composée par Jehan Alain (1911-1940).

 

1- Que j'aime ce divin enfant
qui me sourit si tendrement.
Dans son berceau qu'il est charmant
Je l'aime, je l'aime !
O l'adorable enfant !
C'est l'amour même !

2- Qu'il est petit ! qu'il est puissant !
J'accueille en lui le Dieu vivant,

A mes regards se révélant.
Je l'aime, je l'aime !
O l'adorable enfant !
C'est l'amour même!

3- Bergers, porteurs de vos présents
Venez sans crainte! Il vous attend

Il est l'ami des pauvres gens.
Je l'aime, je l'aime !
O l'adorable enfant !
C'est l'amour même

4- Hélas! demain cet innocent
ce tendre corps, pour nous s'offrant,

Va sur la croix verser son sang !
Je l'aime, je l'aime !
O bel agneau souffrant !
C'est l'amour même !

 

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Jehan Alain

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Jehan Alain
Description de cette image, également commentée ci-après
Jehan Alain en 1938
Naissance
Saint-Germain-en-Laye, Drapeau de la France France
Décès (à 29 ans)
Près de Saumur, Drapeau de la France France
Activité principale Organiste, compositeur
Maîtres Dukas, Bloch, Caussade, Dupré
Ascendants Albert Alain
Famille Marie-Claire Alain, Olivier Alain

Jehan Alain, né à Saint-Germain-en-Laye le et mort pour la France le près de Saumur, est un compositeur et organiste français. Il est le fils du compositeur Albert Alain et le frère des organistes Marie-Claire Alain et Olivier Alain.

 

Jehan-Ariste Alain, né dans une famille de musiciens, était l'aîné de quatre enfants. Le père, Albert Alain, organiste, compositeur et facteur d'orgue amateur, avait construit un orgue domestique et c'est sur cet instrument aujourd'hui installé à Romainmôtier, en Suisse, que Jehan débuta dès l'âge de 11 ans. Deux ans plus tard, il pouvait suppléer son père, nouvellement nommé titulaire du grand orgue de l'église Saint-Germain, dans sa ville natale.

Admis ensuite au Conservatoire national supérieur de Paris, il fut l'élève, entre autres, de Paul Dukas, Jean Roger-Ducasse, André Bloch, Georges Caussade et de l'organiste Marcel Dupré. Lors des cours d'improvisation avec ce dernier, les autres élèves préféraient jouer avant Jehan Alain pour ne pas trop souffrir de la comparaison. Lors de l'une de ces séances d'improvisation, il termina l'une d'elles dans une tonalité étrangère à celle de départ (ce qui n'est pas loin d'être « considéré comme un crime » !). Il dit alors : « Je me suis trompé ! ». Marcel Dupré lui répondit : « Eh bien, il faudrait vous tromper plus souvent ! ».

Ses études au Conservatoire se soldèrent par les premiers prix d'harmonie, de contrepoint et fugue, d'orgue et improvisation.

Sa Suite pour orgue fut couronnée d'un premier prix de composition au concours des Amis de l'Orgue en 1936. La même année, il fut nommé organiste-titulaire à l'église Saint-Nicolas de Maisons-Laffitte. À Paris, il fut organiste de la synagogue de Nazareth. Après sa mort, Marie-Louise Girod lui succédera, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

Marié en 1935, père de trois enfants, il est mobilisé au début de la Seconde Guerre mondiale. Cité pour actes de bravoure, il incorpore le premier Groupe Franc de Cavalerie du capitaine de Neuchèze et participe à la bataille des Cadets de Saumur en juin 1940. Il résiste seul à un peloton d'assaut allemand et meurt au champ d'honneur à 29 ans2.

Tout au long de sa vie, il ne cessa de composer pour le piano, l'orgue, la musique de chambre, les voix (solistes et chœurs) et l'orchestre. Son catalogue comporte plus de 140 œuvres. Ses Litanies sont au répertoire des organistes du monde entier.

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Date de dernière mise à jour : 27/05/2019