Choeur des Soldats (Faust)

Choeur des Soldats
extrait du "Faust" de Charles Gounod.

 

Faust gounod

Faust est un opéra en cinq actes de Charles Gounod, livret de Jules Barbier et Michel Carré, fondé sur la légende du même nom et la pièce de Goethe, créé au théâtre Lyrique le 19 mars 1859.

 


Choeur des soldats
lors des Chorégies d'Orange en 2011

Gounod charles 10
Charles Gounod
L'œuvre de Goethe exerça très tôt une véritable fascination sur Gounod : « J'avais lu Faust en 1838, » écrit-il dans son Autobiographie, « à l'âge de vingt ans, et lorsqu'en 1839 je partis pour Rome comme grand prix de composition musicale, et pensionnaire de l'Académie de France, j'avais emporté le Faust de Goethe qui ne me quittait pas ».Il affirme que les premières inspirations musicales lui vinrent lors de promenades nocturnes à Capri et dans les environs de Naples. Dès 1842, un journal affirme que le jeune compositeur travaille sur un opéra tiré de Faust. Néanmoins, le projet ne dut prendre véritablement corps qu'à partir de 1845, lorsque Gounod rencontra fortuitement le librettiste Jules Barbier et sous l'influence de Léon Carvalho, directeur du théâtre Lyrique.

Vos voix en numérique: voix mixtes

Tutti      Soprano 1    Soprano 2     Alto    Tenor   Basse 

 

 

Voix d'hommes

4 Voix  Tenor 1    Tenor 2              Basse 1    Basse 2  

Gloire immortelle
De nos aïeux,
Sois-nous fidèle,
Mourons comme eux!
Et sous ton aile,
Soldats vainqueurs,
Dirige nos pas, enflamme nos coeurs!

Pour toi, mère patrie,
Affrontant le sort,
Tes fils, l'âme aguerrie,
Ont bravé la mort!
Ta voix sainte nous crie:
En avant, soldats!
Le fer à la main, courez aux combats!

Gloire immortelle
De nos aïeux,
Sois-nous fidèle,
Mourons comme eux!
Et sous ton aile,
Soldats vainqueurs,
Dirige nos pas, enflamme nos coeurs!

Vers nos foyers, hâtons le pas!
On nous attend; la paix est faite!
Plus de soupirs! ne tardons pas!
Notre pays nous tend les bras!
L'amour nous rit! l'amour nous fête!
Et plus d'un coeur frémit tout bas
Au souvenir de nos combats!

Gloire immortelle
De nos aïeux,
Sois-nous fidèle,
Mourons comme eux!
Et sous ton aile,
Soldats vainqueurs,
Dirige nos pas,
Dirige nos pas,
Enflamme nos coeurs!

La scène se situe dans l'acte IV: 
L'acte IV débute dans la chambre de Marguerite alors qu'elle a donné naissance à un enfant de Faust. Elle chante l'air Il ne revient pas, souvent coupé.Tourmentée, elle se rend à l'église pour prier mais elle est arrêtée, d'abord par Méphistophélès et après par un chœur de démons. Elle finit sa prière mais s'évanouit lorsqu'elle est maudite par Méphistophélès.La scène change. Dans la rue, Valentin et les soldats reviennent de la guerre. Ils chantent un chœur martial extrêmement populaire, Gloire immortelle de nos aïeux. Valentin entre dans la maison de sa sœur. Arrivent Faust et Méphistophélès. Ce dernier chante la sérénade grinçante Vous qui faites l'endormie. Valentin revient et cherche à savoir qui est le père du fils de Marguerite. Faust et Valentin se battent en duel. Avant de croiser le fer Valentin a la sottise de se séparer de la médaille que lui a donnée Marguerite, ce qui le laisse sans protection face aux sortilèges de Méphisto. Faust le tue dès lors sans difficulté.

L'air des bijoux

Dans l'acte III, Marguerite trouve dans son jardin le bouquet de Siébel, puis les bijoux. Elle hésite d'abord, puis s'en pare et chante l'air dit Air des bijoux (« Ah! je ris de me voir si belle en ce miroir »), popularisé comme archétype du grand air d'opéra interprété par la Castafiore des bandes dessinées de Tintin).

L'air des bijoux de Faust a été divinement interprété par la Castafiore !!!

      Castafiore 2   Castafiore   Castafiore 4

Commentaires (1)

1. Bonsergent 17/09/2018

Choeur des soldats en basse 1

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Date de dernière mise à jour : 14/05/2015